Saison 1944-45 : les premiers trophées et la D2 !
Une seconde saison d’existence pour le FCN, avec toujours des perturbations dûes à la guerre et notamment aux combats de libération qui affectent son bon déroulement. Les jaune et vert en profitent tout de même pour remporter leurs premiers trophées et obtenir une reconnaissance régionale…en attendant mieux et avant une belle surprise en fin de saison.
Président : Jean Le Guillou
Entraineur : Aimé Nuic
Effectif :
Crépin (René), David (Gaston), David, Docquin (Emile), Gergotich (Martial), Giovanetti (Ludo), Guillet (Jean), Heil (Albert), Kerdraon (Joseph), Le Floch, Lemaître (Edmond), Lopez (René), Morin (René), Nuic (Aimé), Raab (Antoine), Rivero (Victor), Sellin (Maurice).
Football Club de Nantes
Saison 1944-45 :
.Championnat : Anjou puis Ouest
Classement : 1er
(14 matchs, 12 victoires, 1 nul, 1 défaite, 80 buts marqués, 16 buts encaissés).
Le 12 août 1944, les alliés entrent dans Nantes qui vient d’être désertée par l’occupant qui, avant de partir, a pris soin de saboter les ponts, routes, et les installations portuaires.
Une semaine plus tard, le dimanche 20 août, les footballeurs nantais font leur rentrée :
Ouest France (22/8/1944):
” Après avoir salué les couleurs, les joueurs du F.C.N reprennent l’entraînement
Dimanche matin, au stade du Vivier, se réunissaient en toute simplicité, autour de Pierre Lautrey, secrétaire général du F.C.N, l’international Aimé Nuic, capitaine-entraîneur, XXX, ancien footballeur de la Saint-Pierre et dirigeant d’un mouvement de résistance, et les joueurs des principales équipes. Après quelques mots de Pierre Lautrey qui dit sa joie de voir Nantes libérée et son espoir d’une saison sportive glorieuse pour le club, eut lieu la présentation des couleurs. Joueurs et dirigeants étaient alignés face au drapeau. Au commandement d’”Envoyez”, Martial Gergotich, ancien capitaine de la Saint-Pierre et vedette du F.C.N, déplia lentement les trois couleurs pendant que le clairon Burban, un vétéran sportif lui aussi, sonnait “Au drapeau”. XXX adressa lui aussi la parole, brièvement, aux joueurs. Il leur dit notamment : “Quels que soient les évènements prochains, cette saison de sport qui débute dans la joie de la Libération doit être une occasion pour vous de remplir un rôle utile à la Cité et au Pays.”
“Quelques soient les évènements prochains…” L’ancien résistant fait-il allusion à l’arrestation prochaine du Jean Le Guillou, Président et principal mécène du club ? De fait, Le Guillou, sentant le vent tourner, a quitté Nantes pour se réfugier à l’abri en Suisse. C’est Marcel Saupin qui prend officiellement la présidence et le remplace.
Côté sportif, Aimé Nuic tire le bilan de sa première saison à la tête de l’équipe première. Avec l’accord des dirigeants un constat s’impose, si le FCN ambitionne le niveau national il doit recruter et renforcer son effectif. Des contacts ont déjà été pris durant la saison précédente avec des joueurs et notamment du côté de l’Avia Club, un club parisien que l’entraineur nantais connait bien puisqu’il y a évolué au début de la guerre. Il y a gardé quelques contacts qu’il va rapidement mettre à profit. Un gardien de but : Gaston David, et un ailier : Albert Heil quittent la capitale et rejoignent Nantes. A noter que Giovanetti et Rivero, tous deux membres de la première équipe du FCN, venaient déjà de l’Avia Club. Un jeune espoir régional arrive également, le nazairien Lemaitre qui connaitra une belle carrière professionnelle. On compte encore parmi les nouveaux venus : Maurice Sellin (de Rosporden), Antoine Raab (libre de tout club après un passage à la St Pierre puis au Stade Rennais) et enfin Le Floch (de l’US Basse-Indre). Heil et Raab commencent, sans le savoir, une longue carrière au FC Nantes qui les verra plus tard rejoindre le rang des dirigeants canaris.
Avec cet effectif les dirigeants nantais pensent pouvoir ambitionner une seconde saison qui devrait leur permettre d’accéder à l’échelon supérieur.Hélas, les évènements qui se déroulent sur notre pays durant l’été 44 puis à l’automne vont perturber la bonne tenue des compétitions. Les déplacements au long cours, notamment, sont difficiles voir même parfois impossibles. Le FCN va donc meubler son temps en disputant des matchs amicaux dont l’un le 17 septembre 1944 face à Basse-Indre gagné 4-0 grâce notamment à un triplé de Antoine Raab, une des nouvelles recrues de l’intersaison.
Durant la fin d’année 1944, ce sont les premiers tours de Coupe de France qui permettent à Aimé Nuic et ses “boys” de se maintenir en forme. On notera, surtout, le 15 octobre, la grande réouverture du parc des sports de Malakoff pour l’écrasante victoire des canaris (8-0) face aux Batignolles. Cela faisait plus d’un an, depuis les bombardements de septembre 1943, que Malakoff n’était plus en état d’accueillir des manifestations sportives.
La course des nantais en coupe nationale s’arrêtera à Angers face au S.C.O en fin d’année avant que la Ligue Anjou n’organise un pseudo championnat entre équipes régionales durant le premier semestre 1945. Cette compétition souffrira de la forte inégalité entre les équipes qui s’y affrontent, provoquant des scores assez “indignes”.
C’est le 7 janvier 1945, avec près de six mois de retard, que se déroule la première journée de championnat. Le FC Nantes écrase à domicile Ancenis (9-1), un avant goût de ce que va être cette compétition à deux vitesses tant les forces des équipes qui y participent sont déséquilibrées comme en témoigne un certain 16 à 0 infligé par les nantais aux pauvres sarthois de Sablé lors de la dernière journée.
Évidemment, le public doit peu apprécier de telles parodies footballistiques, surtout après la belle saison précédente qui lui avait mis l’eau à la bouche…
Au printemps on va donc organiser des matchs amicaux en invitant des équipes de renom comme les pros du Stade de Reims qui viennent à Malakoff le 3 avril 1945.
Pourtant privés de Nuic, Sellin, Lemaitre et Rivero, tous les quatre titulaires incontestables, les canaris réalisent une très belle prestation malgré une défaite (1-3) que les chroniqueurs attribuent surtout à un arbitrage très contestable en faveur des champenois:
“Le F.C.N ne s’est incliné que par 3 à 1 devant les pros de Reims
Il est sérieusement question de faire passer, l’an prochain, le F.C.N parmi les pros. Si l’on en juge d’après ses résultats contre les équipes du groupement spécial il est indiscutable que Nantes, l’une des plus fortes équipes amateurs, ne saurait démérité dans le lot supérieur. Le F.C.N l’a de nouveau démontré hier devant le Stade de Reims puisqu, privé des services de Rivero, Sellin,Lemaître et Nuic, il aurait pu réussir le match nul sans des décisions assez contestables de l’arbitre Vuillaume. Contre les Angel, Prince, Marche, Pradel, Jonquet, Roesler, Flamion, Chauvin, Sinibaldi, Petitfils et Perruchono, il ne s’inclina en effet que par 3 à 1 après avior fait jeu égal tout au long de la partie. Naturellement les fielleux, les malades du foie, vous diront que c’est parce que Reims l’a bien voulu, lui venait d’écraser Rennes : ils oublieront de se rappeler que le F.C.N battit Rennes au grand complet il n’y a pas si longtemps, et ils contesteront que, de l’avis même de l’international Garabedian, international-entraîneur de Reims, Gergotich éclaboussa de sa classe invraisemblable ses camarades et ses adversaires, que Lopez, Giovanetti et Docqui, furent les égaux de leurs vis-à -vis, que Kerdraon ne reçut de leçons de personne, que Béranger, Heil et Crépin firent toujours preuve d’une classe certaine et que Morin fut l’un des meilleurs sur le terrain.
Le premier but fut pour Flamion sur hors-jeu, le deuxième pour Sinibaldi et le troisième pour Flamion. Nantes sauva l’honneur par Crépin sur pénalty. Mais il aurait pu bénéficier d’un second pénalty pour un fauchage irrégulier de Gergotich alors qu’il allait marquer le point après avoir dribblé tous ses adversaires.
A.PIC (Avenir de l’Ouest du 4/4/1945)”
Le championnat d’Anjou va se jouer entre 3 équipes : le F.C.N, le S.C.O et le S.O Cholet. Lors des matchs aller, les canaris sont tenus en échec à échec à Cholet, et à domicile face au S.C.O (2-2).
Fin avril, le F.C.N est en tête, suivi de près par Cholet, Angers est troisème. La réception, à Malakoff, du S.O.Cholet le 29 avril est donc une considérée comme une première finale avant la lettre.
Avenir de l’Ouest (64/1945) :
“DIMANCHE, AU PARC MALAKOFF,
S.O CHOLET CONTRE F.C NANTES
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Tous les sportifs se passionnent pour le résultat de ce match qui consacrera virtuellement le gagnant du Championnat d’Anjou de Division d’Honneur.
On connait toutes la valeur de l’équipe de Cholet, entraînée par l’excellent Cottin, ex-pro de Nantes et animateur du Mans, puis de Saumur, qui mène de front le championnat et la coupe d’Anjou. Match nul contre Nantes à Cholet, vainqueur du S.C.O, samedi dernier encore en coupe d’Anjou. L’équipe est en pleine forme.
Le Football Club de Nantes a sagement arrêté les matches de semaine afin de mettre ses équipiers au repos et qu’ils soient au plein de toute leur activité pour dimanche. Les supporters s’interrogent pour savoir comment l’équipe sera composée, mais celle-ci ne sera connue que samedi soir, en tenant compte de la forme des 15 joueurs à choisir, de la guérison de leurs blessures ou des chocs reçus, et de la loi des deux étrangers par équipe.
Rappelons que les billets d’entrée se vendent 2, rue de l’Héronnière, au Café Godineau ; sage précaution d’abord pour avoir des places assises et aussi pour avoir des places tout court, car malheureusement, le Parc Malakoff est toujours trop petit pour des matches de cette envergure.”
Les canaris répondent présent et vont survoler la rencontre du début à la fin. Très viteils font le break et mènent (3-0) grâce à 2 buts d’Edmond Lemaître et un autre de Lodo. ” Il n’y eut plus alors qu’une équipe sur le terrain. Surclassés, submergés, les Choletais ne qu’à une chance inouïe de ne pas voir s’aggraver la marque avant la mi-temps. A la reprise, avec l’appui du vent, Cholet mena quelques timides échappées. Sur l’une d’elles, Durant battit Lopez à bout portant à la suite d’une lourde faute de la défense. L’emprise de Nantes se montra à nouveau jusqu’à la fin et, sur un corner, Gergotich rentra le quatrième point. - F.J”
Le score final (4-1) montre la supériorité des leaders sur leurs dauphins, mais un autre défi attend maintenant les jaune et vert avec un déplacement périlleux à Angers, le 6 mai. Malgré leur domination les canaris s’inclinent en terre angevine par 2 buts à 1 face aux “Scoïstes” qui leur infligent donc leur première et unique défaite en championnat.
Au terme de la dernière journée, il apparait que le F.C.N et le S.C.O sont à égalité de points. On organise donc un match de barrage pour désigner le Champion. Les deux équipes se sont déjà rencontrées 3 fois cette saison là et le bilan n’est pas en faveur des jaune et vert (1 nul et 2 défaites).
Avenir de l’Ouest (24/5/1945) :
Dimanche , la finale à Malakoff
La “belle” entre le S.C.O et le F.C. Nantes, pour le titre de champion d’Anjou sera donc disputé le 27 mai au Parc des Sports de Nantes, à 15h. En cas de match nul après les 90 minutes réglementaires, des prolongations seront ordonnées. Si le résultat n’était pas acquis, les équipes seraient partagées par le nombre de corners obtenus. En cas d’égalité dans le nombre de corners, c’est l’équipe qui aurait obtenu le premier corner qui serait déclarée victorieuse.
Cependant ils ont l’avantage du terrain ce 27 mai 1945 et vont en profiter pour pour battre leurs rivaux ligériens grâce à un petit but marqué par l’attaquant René Crépin en seconde mi-temps, offrant ainsi le titre de “Champion d’Anjou 1945″ au FC Nantes.
Le FCN a pris sa revanche de la meilleure des manières face à un adversaire qui va rapidement devenir son principal rival durant les 30 années suivantes.
Ce premier titre permet au FCN de participer quelques semaines plus tard à une double confrontation avec le Champion de Bretagne (la Tour d’Auvergne de Rennes) pour désigner le Champion de l’Ouest Amateur.
Avenir de l’Ouest (4/6/1945):
“Un beau temps, un peu chaud tout de même pour un sport d’hiver. Le Stade Malakoff est bien garni. Les équipes s’alignent devant la tribune d’honneur et M.Morice, notre nouvel adjoint aux sports, vient leur serrer la main. Puis Dupé siffle le coup d’envoi. Nantes joue contre le vent. Rennes part à fond et les premières minutes sont assez dangereuses pour le F.C.N…Mais rapidement le F.C.N prend la direction des opérations et il n’y aura bientôt plus qu’une équipe sur le terrain : celle de Nantes qui dominera et surclassera sa rivale au point de la ridiculiser par instants. Cependant aucun but n’est marqué et l’on approche de la pause; il faut un effet rigoureusement personnel de Gergotich pour que Temime soit battu… Longtemps la seconde mi-temps aura le même aspect, mais, brusquement Rennes s’effondre sur les coups de butoir, et les points succèdent aux points par Crépin, sur pénalty, Heil, à bout portant…Docquin et Heil sur des efforts prodigieux de Lemaître.”
Le score final (5-0) ne laissent guère d’espoir aux rennais pour le match retour. C’est finalement par forfait lors du match retour (après plusieurs refus des rennais qui sont incapables de dégager une date pour cette rencontre)que le FCN est donc sacré “Champion de l’Ouest Amateur 1945″.
Photographie prise à Malakoff lors d’une des premières saisons du FCN
Le 17 juin c’est la clôture de la saison avec la Finale de la Coupe d’Anjou entre le F.C.N et Cholet :
Avenir de l’Ouest (14/6/1945) :
“Et voici, vraisemblablement, la clôture de la saison de football. Cette finale de la Coupe d’Anjou que vont se disputer Nantes et Cholet va réunir à Malakoff tous les fervents du football. Le F.C. Nantes dont la saison fut magnifique y mettre le point final par une victoire, en s’adjugeant cette coupe d’Anjou tant enviée.
Cholet, vaincu en championnat veut en appeler de sa défaite devant Nantes. Son équipe, triée sur le volet, va se présenter dans une forme remarquable. Mais Nantes, qui est très aguerrie et en a vu d’autres, part confiante.
C’est l’assurance pour les nombreux spectateurs d’un fort beau match, ardemment disputé et joué dans le meilleur esprit.
Ensuite Nantes consacrera ses efforts à préparer sa saison professionnelle.”
C’est une nouvelle fois sur le score sans appel de 7 buts à 1 que les canaris l’emportent facilement et terminent donc leur saison de la meilleure façon.
Mais tous ces titres ne sont en rien synonymes de promotion.
Cependant, l’ambition des dirigeants nantais et les bons résultats de la saison 44-45 vont être décisifs au moment de la distribution des places pour la Deuxième Division qui doit être reconstituée pour la saison 1945-46.
Marcel Saupin a, dès la création du club en 1943, l’intention d’emmener le FC Nantes sur la voie du professionnalisme. Ses échanges et son entente avec Gabriel Hanot (haut dirigeant des clubs professionnels français) lui ont permis de poser quelques jalons. Quelques matchs ont aussi été organisés contre des équipes pros durant les deux dernières saisons, permettant de se faire connaitre auprès de la Ligue Professionnelle.
Cette saison “pour rien” qui aurait pu être dommageable pour le FC Nantes va en fait rapidement s’avérer être une chance inespérée pour le club de Marcel Saupin. En effet, cette année de football, qui marque la sortie de la guerre, est aussi une période de reconstruction du football professionnel français. Le GCA (Groupement des Clubs Autorisés, comprenez à pratiquer le professionnalisme) réorganise ses divisions d’élite. Si le choix des 18 clubs appelés à former la nouvelle D1 française pour la saison 45-46 ne concerne pas le FCN, le GCA se doit de désigner les 28 clubs qui appartiendront à la nouvelle D2. Marcel Saupin et le FC Nantes sont naturellement candidat à l’un de ces 28 fauteuils, ou plutôt devrions nous plutôt dire à l’une des 18 places restantes (car 10 clubs avaient légitimement gagné leur droit d’y figurer avant guerre : Nancy, Colmar, Valenciennes, CA Paris, Mulhouse, Montpellier, Toulouse, Alès, Nîmes, Nice).
Dès les premières réunions, à Paris, Marcel Saupin défend ardemment la cause de son club et visiblement, il est écouté. Le 11 mai 1945, l’Avenir de l’Ouest peut ainsi publier que “Le F.C. Nantes jouera chez les “pros” l’an prochain”. Le 29 mai, c’est officiel : “Nantes et Angers sont admis chez les Pros”.
Les 18 clubs “néo-pro” désigné par le GCA, présidé par Emmanuel Gambardella, sont : Stade Français, SCO Angers, Angoulême, Besançon, Amiens, Le Mans, Douai, Troyes, Clermont, Avignon, Grenoble, Antibes, Toulon, Perpignan, Vichy, Béziers, Brive et…Nantes.
Marcel Saupin et les dirigeants du FC Nantes peuvent être satisfaits, le Football Club de Nantes a atteint son premier objectif (le professionnalisme) à peine deux ans après sa naissance.
Leur enthousiasme ne connait plus de limite et déjà Saupin annonce que le FC Nantes figurera bientôt en 1ère division, il ne peut en être autrement…L’avenir lui démontrera pourtant à ses dépens que l’affaire n’est pas si simple. Il ne connaitra jamais le FCN en 1ère division.
Bilan de la saison :
Championnat d’Anjou
1ère journée :   FC Nantes 9-1 RC Ancenis (7/1/45)
?ème journée :  FC Nantes 5-3 US Le Mans (21/1/45)
?ème journée :  FC Nantes 10-2 CSJB Angers
?ème journée :  FC Nantes 2-2 SCO Angers (18/2/45)
?ème journée :  AS Sablé 0-6 FC Nantes
9ème journée : E.S Couêron 2-3 FC Nantes (18/3/45)
10ème journée : RC Ancenis 0-6 FC Nantes (25/3/45)
11ème journée : JA Saumur 0-15 FC Nantes (1/4/45)
12ème journée :  US Le Mans 1-3 FC Nantes (8/4/45)
13ème journée :  FC Nantes 7-1 JA Saumur (15/4/45)
14ème journée :  CSJB Angers 3-4 FC Nantes (22/4/45)
15ème journée : FC Nantes 4-1 SO Cholet (29/4/45)
11ème journée : SCO Angers 2-1 FC Nantes (6/5/45)
12ème journée : FC Nantes 16-0 AS Sablé (20/5/45)Finale
FC Nantes - SCO Angers 1-0
Le 27 mai 1945, Stade Malakoff
But nantais : CrépinFC Nantes : Lopez, Docquin, Giovanetti, Kerdraon - Sellin, Gergotich, Heil, Rivero, Lemaître - Morin, Crépin.
Remplaçants : David, Raab (->68′)
Entraineur : Aimé Nuic
Championnat de l’Ouest
Finale aller FC Nantes - TA Rennes 5-0 (3/6/45) (*)
Le 3 juin 1945, Stade Malakoff
But nantais : Gergotich, Crépin,Heil (x2), DocquinFC Nantes : David - Rivero, Sellin, Docquin -Kerdraon, Gergotich - Crépin, Morin, Lemaître, Raab, Heil.
Entraineur : Aimé Nuic(*) TA Rennes perd le match retour par forfait
Tags: 1944, 1945, FC NantesCoupe d’Anjou
1/8 finale
FC Nantes - ES Couêron 2-1(ap) (2/4/45)
1/4 finale
FC Nantes - SNUC 4-1(ap) (15/4/45)
1/2 finale
FC Nantes - F.A Laval 8-0 (13/5/45)
Finale
FC Nantes - SO Cholet 7-1 (17/6/45)Coupe de France
4ème tour
15/10/1944 : FC Nantes - Batignolles 8-0
A l’occasion de cette rencontre on inaugure la nouvelle pelouse de Malakoff après les bombardements de septembre 1943.
5ème tour
FC Nantes - Basse-Indre 3-1
6ème tour
SCO Angers - FC Nantes 2-1Dernière mise à jour : 8/1/2025